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Dinosaures - Réintroduction

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Catégorie:Apprendre


Depuis plus d‘un an déjà, au-delà des clichés du cinéma d’Hollywood ou de la littérature pour enfants, un certain nombre de chercheurs, étudiants, biologistes, agronomes – et même philosophes – a commencé à réfléchir à la possible réintroduction de dinosaures sur notre planète. Regroupés au sein d’une association assez informelle, tout simplement baptisée « Dino », ils envisagent et soupèsent les avantages économiques, écologiques – voire politiques – que pourraient apporter la « résurrection » et l’élevage de grands herbivores disparus depuis le Crétacé. Ce courant, parti de France, a rapidement tendance à s’étendre sur l’ensemble de l’Europe, voire au-delà.

Nous exposerons ci-dessous, de la manière la plus synthétique possible, l’état d’avancement des réflexions de ce groupe dans les différents aspects et domaines constituant le projet. Tous ces points restent, bien entendu, évolutifs avec le temps et seront régulièrement mis à jour et complétés dans cet article. Ajoutons enfin que cette association n’est en aucun cas fermée, ni d’esprit, ni dans sa composition, et que toute remarque, tout conseil ou avis, sont les bienvenus.


Sommaire

[modifier] Le contexte économique

Sur notre bonne vieille Terre, au XXIème siècle, les trois quarts de la population ne mangent pas à leur faim. Certes, certaines régions, pour des raisons climatiques, géologiques ou politiques (guerre…) ne peuvent pas fournir localement l’apport calorifique nécessaire à leur population mais, dans la majorité des cas, une meilleure organisation et/ou redistribution des richesses devrait tout simplement permettre à chacun de subvenir à ses propres besoins et ceux de son groupe.


[modifier] Le contexte environnemental

L’agriculture intensive et sa sur-utilisation d’engrais, l’élevage extensif et ses pollutions collatérales produisent tous deux des produits de qualité toujours plus dégradée. L’énergie nécessaire à ces formes de production et de distribution (combien de pétrole faut-il pour amener un steak de mouton néo-zélandais jusque dans l’ assiette d’un Européen de l’Ouest ?), ainsi que les destructions – par le feu – d’énormes étendues de forêts pour fournir toujours plus de surfaces cultivables, contribuent énormément à la propagation dans l’atmosphère de gaz à effet de serre.


[modifier] Sensibilisation de l’opinion et des décideurs

En plus de toutes les séances de réflexions et d’études de projets, c’est sur ce point spécifique de la sensibilisation – et de l’information - que le groupe a pour l’instant le plus avancé de manière concrète. A travers différents médias, la prise de conscience au sein des populations se fait peu à peu. Nous avons également commencé à interpeller les politiques, tout d’abord en France, profitant de la prochaine échéance présidentielle.


[modifier] Réflexions sur la faisabilité technique

[modifier] Prélèvement d’A.D.N.

Notre analyse sur ce point n’est pas encore totalement aboutie et nous manquons jusqu’alors d’un véritable spécialiste dans ce domaine, mais nos premières recherches et la littérature consultée nous laisse relativement optimistes. La quantité d’A.D.N. nécessaire est aujourd’hui infime pour produire une cellule et nous devrions pouvoir la trouver dans la moelle des os ou des fragments de peau.

[modifier] Clonage et développement embryonnaire

Chromosomiquement (ethymologiquement aussi), les dinosaures sont très proches de certains lézards ou varans. Ces reptiles étant, évidemment, ovipares, la phase de fécondation n’en sera que plus facile.

[modifier] Première éclosion et élevage

Les premières expériences se feront bien sur avec des dinosaures de petite taille. Les techniques à développer vont rester très proches des méthodes d’incubation actuelles pour les gallinacés et des méthodes de pâturage existantes pour les ruminants.

[modifier] La sécurité

Tout notre projet, bien évidemment, n’implique que des animaux herbivores, genre sauropodes petits ou moyens. Nous n’envisageons pas, à court ou moyen terme, d’autre forme d’élevage que celle d’enclos parfaitement fermés et grillagés.


[modifier] Les utilisations possibles

[modifier] Nourriture

C’est évidemment la première utilisation à laquelle on pense. De grands herbivores habitués à vivre en groupes, relativement peu difficiles en matière de diversité de nourriture, grossissant et grandissant rapidement et s’adaptant assez facilement à des climats et températures variés. Un mode de reproduction ovipare permettant le transport facile et peu coûteux des « nouveaux nés ». Pas de grippe aviaire, ni de vache folle. Un véritable espoir, une réelle source de calories et de vitamines pour des million d’humains dans le futur.

[modifier] Force motrice

Vu la taille et le poids de certains sauropodes, l’utilisation de ces derniers comme force motrice ouvre des pistes de réflexions assez prometteuses. Ceci dit, notre cercle n’a pas encore énormément avancé sur le sujet. Nous pensons à des systèmes de tractage de wagons ou d’autres lourdes charges, à des chemins de halage remis au goût du jour le long des canaux et, pourquoi pas, à des systèmes de production d’électricité.

[modifier] Autres

Nos réflexions sur ce point doivent encore mûrir (et les suggestions de toutes et de tous sont vivement appréciées). Nous pensons à l’écobuage et au débroussaillement, à la production d’engrais naturel, au transport d’eau potable. Certaines applications militaires sont également certainement envisageables mais se trouvent clairement en dehors de notre périmètre éthique.


[modifier] Voir aussi

[modifier] Liens internes

[modifier] Liens externes

[modifier] Bibliographie

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